LOI DE FINANCES 2026

Dans la trajectoire macroéconomique solide que dessine la loi de finances 2026, le secteur agricole demeure l’un des principaux leviers de croissance, de stabilité sociale et de résilience face aux chocs externes. Après des performances jugées satisfaisantes en 2025, l’agriculture béninoise est appelée à consolider ses acquis et à jouer un rôle encore plus structurant dans la dynamique économique nationale.

L’agriculture, pilier de la croissance et de la résilience économique

Dans la trajectoire macroéconomique solide que dessine la loi de finances 2026, le secteur agricole demeure l’un des principaux leviers de croissance, de stabilité sociale et de résilience face aux chocs externes. Après des performances jugées satisfaisantes en 2025, l’agriculture béninoise est appelée à consolider ses acquis et à jouer un rôle encore plus structurant dans la dynamique économique nationale.

Dans la trajectoire macroéconomique solide que dessine la loi de finances 2026, le secteur agricole demeure l’un des principaux leviers de croissance, de stabilité sociale et de résilience face aux chocs externes. Après des performances jugées satisfaisantes en 2025, l’agriculture béninoise est appelée à consolider ses acquis et à jouer un rôle encore plus structurant dans la dynamique économique nationale.

En 2025, le secteur agricole a confirmé son importance stratégique dans l’économie béninoise. Malgré un contexte marqué par des aléas climatiques et la volatilité des marchés internationaux, la production agricole a bénéficié des politiques publiques orientées vers l’intensification durable, la mécanisation progressive et l’amélioration de l’accès aux intrants.

Les filières vivrières et maraîchères ont contribué à l’approvisionnement des marchés locaux, limitant ainsi les pressions inflationnistes sur les denrées de première nécessité. Parallèlement, les filières d’exportation, notamment le coton et l’anacarde, ont continué d’apporter des recettes substantielles, soutenant la balance commerciale et les revenus des producteurs. Le renforcement du conseil agricole, la structuration des organisations paysannes et les initiatives de transformation locale ont également favorisé une meilleure valorisation des productions, en lien avec la politique industrielle du gouvernement.

Lire aussi : ANACARDE : La Côte d’Ivoire vise 623 millions de dollars de recettes à l’export en 2025

2026 : consolider la modernisation et renforcer la valeur ajoutée

Dans la loi de finances 2026, l’agriculture est identifiée comme un moteur clé de la croissance, projetée à 7,5 %. Le budget-programme prévoit la poursuite des investissements structurants en faveur de la modernisation du secteur, avec un accent particulier sur la mécanisation, l’irrigation et la diffusion des innovations agricoles.

L’amélioration de l’accès aux intrants de qualité, la promotion des pratiques agroécologiques et l’intégration progressive des enjeux climatiques figurent parmi les priorités. Ces orientations visent non seulement à accroître la productivité, mais aussi à renforcer la résilience des exploitations face aux changements climatiques, devenus un défi majeur pour le monde rural. La transformation locale des produits agricoles demeure un axe stratégique.

En lien avec la dynamique industrielle en cours, le gouvernement entend renforcer les chaînes de valeur agroalimentaires afin de créer plus d’emplois, notamment pour les jeunes et les femmes, tout en réduisant les pertes post-récoltes.

La contribution du secteur agricole à la maîtrise de l’inflation, attendue autour de 2 % en 2026, reste déterminante. En soutenant la production locale et en améliorant l’organisation des marchés agricoles, les autorités ambitionnent de préserver le pouvoir d’achat des ménages, en particulier dans un contexte régional encore fragile. Les investissements publics programmés dans les infrastructures rurales, le stockage et la commercialisation participent de cette logique de stabilisation des prix et de sécurisation des revenus agricoles.

Une agriculture au cœur de la discipline budgétaire et du développement durable

Conformément à l’approche axée sur la performance et la transparence, les programmes agricoles inscrits au budget 2026 sont assortis d’objectifs précis et d’indicateurs mesurables. Cette orientation renforce l’efficacité de la dépense publique et permet un meilleur suivi des résultats sur le terrain.

Par ailleurs, l’intégration des critères de résilience climatique dans la répartition des concours financiers de l’État aux collectivités territoriales ouvre de nouvelles perspectives pour le développement agricole local, en cohérence avec les enjeux environnementaux.

Perspectives à moyen terme

Sur le triennal 2026-2028, l’agriculture devrait continuer à soutenir la croissance économique, tout en contribuant à la réduction de la pauvreté et à la cohésion sociale. La maîtrise du déficit budgétaire et de l’endettement public crée un cadre favorable à des investissements agricoles durables et mieux ciblés.

En misant sur une agriculture plus productive, plus résiliente et davantage tournée vers la transformation locale, la loi de finances 2026 confirme le rôle central du secteur agricole dans la stratégie de développement du Bénin et dans le maintien du cap de la discipline macroéconomique.

Share the Post:

Articles Similaires

La Côte d’Ivoire anticipe une nette progression de ses recettes issues de l’exportation d’amandes de cajou en 2025. Selon Mamadou Berté, directeur général du Conseil du coton et de l’anacarde (CCA), les ventes de noix de cajou transformées devraient atteindre 350 milliards de FCFA, soit environ 623 millions de dollars, représentant une hausse de 67 % par rapport à l’année précédente, selon des déclarations rapportées par Reuters.

ANACARDE

La Côte d’Ivoire vise 623 millions de dollars de recettes à l’export en 2025 La Côte d’Ivoire anticipe une nette

Lire PLus