Médicaments moins chers au Burkina Faso à partir du 1er mars 2026
Au Burkina Faso, la baisse du prix des produits pharmaceutiques débutera le 1er mars 2026. Décidée par le Chef de l’État, cette mesure concerne les injectables, les comprimés, les consommables médicaux et les sirops. En effet, cette baisse du prix des produits pharmaceutiques vise à rendre les médicaments plus accessibles et à améliorer la santé des populations sur tout le territoire.
La baisse du prix des produits pharmaceutiques devient une réalité au Burkina Faso. À partir du 1er mars 2026, plusieurs médicaments et produits médicaux coûteront moins cher. L’annonce a été faite par le Chef de l’État afin de faciliter l’accès aux soins pour tous les citoyens.
Des réductions significatives sur les médicaments essentiels
Les réductions annoncées sont importantes. Les injectables connaîtront une baisse de 53 %. Les comprimés verront leur prix diminuer de 67 %. Les consommables médicaux, utilisés dans les centres de santé et les hôpitaux, baisseront de 72 %. Les sirops enregistreront une réduction de 20 %. Cette baisse du prix des produits pharmaceutiques touche donc les produits les plus utilisés dans les traitements quotidiens.
Une mesure sociale en faveur des populations vulnérables
Selon le Ministre de la Santé, cette baisse du prix des produits pharmaceutiques permettra aux citoyens d’avoir accès à des soins de qualité sans dépenser des sommes trop élevées. Le but est clair : garantir un accès universel et équitable aux soins, surtout pour les personnes les plus vulnérables.
Dans de nombreuses familles, les dépenses liées aux médicaments représentent une charge lourde. Certaines personnes retardent les consultations ou abandonnent les traitements faute de moyens financiers. La baisse du prix des produits pharmaceutiques pourrait changer cette situation. Des médicaments plus abordables signifient une meilleure prise en charge des maladies et moins de complications.
Un impact attendu sur le recours aux services de santé
Cette décision pourrait également renforcer la confiance dans les structures sanitaires. Lorsque les médicaments sont accessibles, les centres de santé sont davantage fréquentés et les traitements sont suivis correctement. La baisse du prix des produits pharmaceutiques apparaît ainsi comme une mesure forte pour améliorer la santé publique au Burkina Faso.
Lors du même Conseil des Ministres, des discussions ont porté sur les normes de construction des sièges des grandes entreprises, dans le but de moderniser les villes et d’encourager l’investissement. Toutefois, la priorité accordée à la santé reste évidente à travers la mise en œuvre de la baisse du prix des produits pharmaceutiques.
À compter du 1er mars 2026, cette réforme pourrait transformer le quotidien des populations. La baisse du prix des produits pharmaceutiques constitue un signal fort en faveur d’un système de santé plus accessible et plus juste pour tous.
Innocent AGBOESSI


