GESTION DES NUISIBLES DE L’AMARANTE : Les mesures à prendre pour une bonne production

L’amarante,  appartenant à la famille des Amaranthacées, est une culture  que l’on retrouve un peu partout en Afrique Centrale et de l’Ouest pour ses qualités nutritionnelles et médicinales. Cependant, elle fait  face à de nombreux défis, notamment les nuisibles. Face à cette situation, les agricultures peuvent user de certaines mesures afin d’y palier.

 

Judicaël BELOGOUN

L’amarante est exposée à de multiples nuisibles qui détruisent sabotent sa production optimale. Les ravageurs de l’amarante varient selon les régions, mais certains d’entre eux sont particulièrement répandus et nuisibles. « Parmi elles, nous pouvons citer les Lépidoptères, les pucerons, les charançons et les Acarien », dixit Emilie Yantékoua, promotrice de la ferme Emy. Les lépidoptères sont  des  chenilles de diverses espèces de papillons.  Elles consomment les feuilles, ce qui nuit au développement de la plante. Quant aux Pucerons, ce sont de petits  insectes qui  sucent la sève de la plante, affaiblissant les tiges et les feuilles. Les charançons  s’attaquent aux graines et  aux racines, détruisant la reproduction de l’amarante. Enfin, les acariens sont de minuscules insectes  qui peuvent causer des dégâts importants en dévorant les tissus végétaux.

Face à ces nuisibles, des mesures sont prises pour lutter contre. D’abord, l’utilisation de méthode biologique  qui repose sur l’introduction ou la promotion d’organismes bénéfiques. S’es suit l’utilisation de méthode  chimique  consistant à l’application d’insecticides. Cependant, cette technique s’avère dangereuse en raison de ses effets secondaires sur l’environnement et la santé humaine. La gestion des nuisibles de l’amarante nécessite l’association  de plusieurs méthodes adaptés au milieu. Les mesures prises  doivent être à la fois efficaces protégeant à la fois l’homme et l’environnement.

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