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Genre et développement

30ANS DU SOMMET DE RIO A L’INSTITUT FRANÇAIS DE COTONOU: Les acteurs de la protection de l’environnement présents aux activités de la célébration

1992-2022 ; 30 ans déjà que s’est tenue la première conférence des Nations Unies sur l’environnement, le développement ou encore la conférence de Rio. A cette occasion, une série d’activités a été menée à l’Institut Français du Bénin les 12 et 13 Juillet 2022.

Yélian Martine AWELE

L’objectif de ce 30ème anniversaire du Sommet de Rio est de mener des discussions avec les acteurs à divers niveaux sur la protection de la biodiversité et le développement durable à travers des tables rondes. « Il y a ce qu’on appelle les trois conventions dites de Rio : la convention cadre sur le changement climatique, la convention sur la biodiversité, et celle sur la désertification qui sont traduites aujourd’hui en plan d’action dans chacun des pays », déclare Luc GNACADJA, ancien Ministre de l’Environnement du Bénin ajoutant que : « 20 ans après ; donc en 2012, les ODD qui sont une déclinaison de l’agenda 21 ont vu le jour. Ainsi, chaque pays doit s’engager pour lui. Quand on a parlé ici de biodiversité, on n’a pas parlé de la biodiversité des autres pays mais on a plutôt parlé de la biodiversité du Bénin, de comment faire pour que cette biodiversité fasse en sorte que la productivité de nos terres permette à nos paysans, à nos agriculteurs de mieux vivre de la production et que les terres soient moins dégradées et que ça nous amène à faire de nos forêts des champs classés. »

Pour le compte de la première journée, lumière a été faite sur la notion de biodiversité. « Notre pays fait de grands efforts en matière de gestion de la biodiversité. Nous sommes à une phase extrêmement importante où le cadre juridique est en train de se mettre en place progressivement parce que pour inverser la tendance, ça ne va pas se faire dans 5ans, dans 10 ans etc., mais il faut asseoir des bases notamment juridiques pour mieux réguler les questions de la biodiversité et nous sommes à cette phase et je pense que des progrès ont été donc accomplis », fait savoir le Capitaine Augustin OROU MATILO, Point focal CDB. Ensuite dit-il, « je voudrais qu’on retienne que l’autonomie des pays africains en terme de protocole de ‘‘NAGOYA’’ où nous pays africains nous pouvons dire des ressources qui nous appartiennent que nous devrions mieux les sauvegarder, mieux les défendre, dans le cadre de la gestion de ces ressources. On retient aussi que l’homme est l’ennemi de la biodiversité parce que c’est lui qui empêche la conservation de la biodiversité. Il est l’acteur principal de la dégradation ou de la perte de la biodiversité et en tant que tel, chacun doit prendre conscience individuellement. » Cette première journée a connu la participation active des acteurs de la société civile et institutions qui œuvrent pour la protection de l’environnement. » Inès KUASSI,  Initiatrice du Café Environnement est participante : « Nous notre objectif c’est déjà de faire participer une soixantaine d’Ambassadeurs du Café Environnement qui sont des jeunes bénévoles, décidés et engagés à porter le message environnemental plus loin et aujourd’hui, tout au long de la conférence, nous avons fait une communication digitale, active pour  informer les populations qui ne sont pas présentes ici afin qu’elles puissent savoir exactement ce que dit le ministre GNACADJA, le Capitaine MATILO etc. » Plusieurs prestations artistiques ont meublé cette célébration déroulée en deux jours.

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