ENSEIGNEMENT TECHNIQUE AGRICOLE AU BÉNIN

Et de deux. Après avoir engagé d’importantes réformes pour élargir l’accès à la formation agricole notamment la construction et la réhabilitation de 30 Lycées Techniques Agricoles et le recrutement, sur concours, de plus de 662 élèves-professeurs envoyés en formation à l’étranger, le gouvernement estime avoir réuni les conditions nécessaires et engage désormais la phase opérationnelle de la réforme. À compter de la rentrée scolaire 2026, dix nouvelles filières seront ouvertes dans les Lycées Techniques Agricoles. L’annonce, faite à travers un communiqué officiel en date de 22 janvier 2026, s’adresse aux populations béninoises, en particulier aux parents d’élèves et aux jeunes en quête d’orientation professionnelle.

Une offre diversifiée orientée vers les métiers porteurs d’avenir

(Un levier stratégique pour l’emploi des jeunes)

Et de deux. Après avoir engagé d’importantes réformes pour élargir l’accès à la formation agricole notamment la construction et la réhabilitation de 30 Lycées Techniques Agricoles et le recrutement, sur concours, de plus de 662 élèves-professeurs envoyés en formation à l’étranger, le gouvernement estime avoir réuni les conditions nécessaires et engage désormais la phase opérationnelle de la réforme. À compter de la rentrée scolaire 2026, dix nouvelles filières seront ouvertes dans les Lycées Techniques Agricoles. L’annonce, faite à travers un communiqué officiel en date de 22 janvier 2026, s’adresse aux populations béninoises, en particulier aux parents d’élèves et aux jeunes en quête d’orientation professionnelle.

Et de deux. Après avoir engagé d’importantes réformes pour élargir l’accès à la formation agricole notamment la construction et la réhabilitation de 30 Lycées Techniques Agricoles et le recrutement, sur concours, de plus de 662 élèves-professeurs envoyés en formation à l’étranger, le gouvernement estime avoir réuni les conditions nécessaires et engage désormais la phase opérationnelle de la réforme. À compter de la rentrée scolaire 2026, dix nouvelles filières seront ouvertes dans les Lycées Techniques Agricoles. L’annonce, faite à travers un communiqué officiel en date de 22 janvier 2026, s’adresse aux populations béninoises, en particulier aux parents d’élèves et aux jeunes en quête d’orientation professionnelle.

Ces formations seront sanctionnées par le Diplôme de Technicien aux Métiers (DTM). Elles s’inscrivent dans la vision gouvernementale visant à renforcer l’employabilité des jeunes, promouvoir l’auto-emploi et positionner l’agriculture moderne comme un moteur durable de croissance et de création de richesse.

L’ouverture de ces nouvelles filières ne constitue pas une initiative isolée. Elle s’inscrit dans une dynamique de modernisation progressive de l’enseignement technique agricole. Après avoir investi dans les infrastructures et le renforcement des ressources humaines, l’exécutif mise désormais sur la diversification de l’offre pédagogique. L’objectif est d’adapter la formation aux réalités du marché agricole et aux besoins des chaînes de valeur en pleine structuration. Selon le communiqué, les nouvelles offres couvrent des segments stratégiques du secteur agricole et agro-industriel.

Les filières concernées

Les filières aviculture, cuniculture et élevages non conventionnels formeront des jeunes capables de conduire des productions de volailles, de lapins, d’escargots et d’aulacodes à l’aide de techniques modernes et durables. Les débouchés vont de la création de fermes à la transformation et à la commercialisation des produits animaux.

En Élevage de bovins et petits ruminants, les apprenants acquerront des compétences complètes en production laitière et carnée, en gestion d’exploitation et en santé animale, ouvrant la voie à des métiers d’éleveur professionnel ou de transformateur.

La filière élevage de porcins, particulièrement demandée en zones urbaines et rurales, mettra l’accent sur la rentabilité, la biosécurité et la gestion moderne des unités de production. Avec la pisciculture et l’aquaculture, le gouvernement cible un secteur en expansion. Les jeunes seront formés aux techniques de production halieutique, à la gestion des plans d’eau et au contrôle sanitaire.

La filière horticole vivrière et ornementale répond aux besoins croissants en production maraîchère et en aménagement paysager, avec un fort potentiel d’auto-emploi.

À compter de la rentrée scolaire 2026, dix nouvelles filières seront ouvertes dans les Lycées Techniques Agricoles.

Dans le domaine des cultures vivrières, la production céréalière et légumineuse renforcera les compétences dans des spéculations clés telles que le maïs, le riz, le soja et le niébé, essentielles à la sécurité alimentaire.

La production de racines et tubercules, centrée sur le manioc, l’igname, la patate douce ou encore la pomme de terre, soutient directement les filières de transformation locale (gari, tapioca, farine).

La filière plantes à fibres et textiles accompagne la stratégie d’industrialisation agricole, notamment autour du coton et des fibres naturelles. En Arboriculture fruitière, forestière et produits non ligneux, l’accent est mis sur la reforestation, la gestion durable des terres et l’entrepreneuriat vert. Enfin, la filière palmier à huile et cocotier s’inscrit dans une logique de valorisation locale et d’agro-industrialisation, en intégrant production, entretien et transformation.

Une vision durable

Au-delà de la diversité des filières, l’ambition est de professionnaliser durablement le secteur rural. En dotant les jeunes de compétences techniques solides et adaptées aux exigences du marché, le gouvernement espère réduire le chômage, freiner l’exode rural et stimuler la transformation agricole.

Toutefois, la réussite de cette réforme dépendra aussi de l’accompagnement post-formation : accès au foncier, financement, encadrement technique et intégration dans les chaînes de valeur. À travers cette nouvelle étape, le gouvernement du président Patrice TALON confirme son choix stratégique qui vise à faire de la formation technique agricole un pilier du développement durable au Bénin.

Lire aussi : LANCEMENT DU PROBEN 2026-2029 AU BÉNIN : La Coopération Suisse réaffirme son engagement pour un développement inclusif et résilient

Par ailleurs, le gouvernement a fait sa part. La balle est désormais dans le camp des parents et des jeunes qui doivent se rapprocher des Lycées Techniques Agricoles pour s’informer sur les conditions d’accès et les modalités d’inscription.

La réforme est dorénavant engagée. Reste à observer l’adhésion effective de la jeunesse et sa capacité à s’approprier ces nouvelles opportunités.

Vignon Justin ADANDE

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