Jusqu’à nouvel ordre, le Burkina Faso interdit les exportations de noix de cajou, informe Agence Ecofin. Cette décision a été prise depuis le 28 mars dernier.
Le Burkina Faso a suspendu l’exportation d’anacardes brutes, et ce, dans le but de garantir un meilleur approvisionnement des unités locales de transformation. De façon précise, cette décision va permettre de stimuler la valeur ajoutée locale, de réduire la dépendance à l’export brut et de faire tourner les usines à pleine capacité, car, seulement 16 000 tonnes ont été transformées en 2024 soit 10 % de la récolte pour 30 000 tonnes de capacité installée.
Le Burkina rejoint ainsi le Bénin dans sa stratégie d’interdiction des exportations brutes, pour mieux capter les bénéfices économiques de la filière.
Lire aussi : BURKINA FASO : L’agriculture bénéficie de 15 milliards pour 2025
Jean-Baptiste HONTONNOU