MARCHE DU BETAIL AU BENIN

Le Bulletin mensuel du Système d’Information sur les Marchés à Bétail (SIM-Bétail) indique qu’en février 2026, le marché béninois des caprins (naines et sahéliennes) a enregistré une nette hausse, tant au niveau de l’offre que de la demande.

Une hausse de 34 % qui relance le commerce en février

Le Bulletin mensuel du Système d’Information sur les Marchés à Bétail (SIM-Bétail) indique qu’en février 2026, le marché béninois des caprins (naines et sahéliennes) a enregistré une nette hausse, tant au niveau de l’offre que de la demande.

Le Bulletin mensuel du Système d’Information sur les Marchés à Bétail (SIM-Bétail) indique qu’en février 2026, le marché béninois des caprins (naines et sahéliennes) a enregistré une nette hausse, tant au niveau de l’offre que de la demande.

Entre février 2025 et février 2026, l’offre et la demande de caprins sur le marché béninois ont augmenté d’environ 34 %, selon le bulletin mensuel du SIM-Bétail.
Cette hausse confirme la reprise observée hors Ramadan. D’après le bulletin, « les présentations sont passées de 9 % en janvier à 14 % en février, portées par les marchés de Tindji (Zogbodomey), Matéri, Gogounou, Dogbo, Adjarra, Guéné (Malanville) et Péhunco ».

Par ailleurs, sur un an, les prix moyens ont grimpé de 19 % : les boucs en tête avec 37 %, suivis des chevreaux avec 11 % et des chèvres avec 9 %. En février 2026, un chevreau coûtait environ 19 000 FCFA et une chèvre 38 000 FCFA.

Taux de vente selon les marchés

Selon le bulletin, les résultats varient d’un marché à l’autre. Matéri atteint 100 % de ventes (13 sur 13), Ouèssè 93 % et Tchaourou 88 %. À l’opposé, Nikki reste à 21 %, Adjarra 44 % et Dogbo 52 %.

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Ainsi, la demande repart à la hausse et les frais de transport pèsent plus lourd, ce qui pousse les prix vers le haut. Cette tendance se ressent surtout à Tindji et à Matéri, où les échanges sont les plus dynamiques, preuve que ces marchés mènent la dynamique du commerce caprin au Bénin.

Mystéria ALLAHIZI

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