Cancel Preloader

1er groupe de presse agricole en Afrique de l’Ouest

POST-FORMATION EN AGRONOMIE : Chirubin Sewanou, un technicien agricole rompu à la tâche

 POST-FORMATION EN AGRONOMIE : Chirubin Sewanou, un technicien agricole rompu à la tâche

Les étudiants ayant achevé leur formation en agronomie représentent une force innovante et dynamique dans le monde agricole. Chirubin SEWANOU, Technicien depuis quelques temps sur la ferme GBIOS à l’Université d’Abomey-Calavi après sa licence en Agronomie, est l’un des exemples à suivre.

Chirubin SEWANOU à la ferme

Rébécca Kafoui KANSOU

Après avoir franchi les portes de l’université, les jeunes agronomes se lancent dans une variété d’activité génératrices ou non de revenus. Certains collaborent avec leurs aînés pour améliorer leurs pratiques agricoles, d’autres se tournent vers la recherche pour répondre aux défis alimentaires mondiaux. Une autre partie s’engage dans le secteur de la politique agricole pour soutenir les agriculteurs et protéger les ressources naturelles. C’est le cas de Chirubin SEWANOU, Technicien depuis quelques temps sur la ferme du laboratoire GBIOS à l’Université d’Abomey-Calavi après sa licence en Agronomie qui, en plus de la production maraîchère, s’occupe des racines. « En plus de la production maraîchère, nous faisons les racines, comme le manioc. On conduit également les essais avec les étudiants de base. Donc ils s’installent, on les aide à surveiller, à arroser, et ainsi de suite », confirme-t-il. Au-delà de cela, il encadre les étudiants qui sont en première et deuxième année. Il martèle : « on leur montre comment la production végétale se réalise et les initie à l’agronomie ». A l’en croire, c’est à cet endroit que les nouveaux étudiants en agronomie font leurs premiers pas.

Pour débuter sa carrière dans le monde de l’agriculture, Chirubin SEWANOU suit les champs de manioc et de légumes où il met en pratique les connaissances acquises au cours de ses études. Il intervient dans la production de nouvelles cultures ainsi que dans la commercialisation de celles venues à maturité. « Nous vendons évidemment les feuilles. Et après 10 à 12 mois, on déracine et on transforme les racines tubérisées en garis. Puis on commercialise le produit fini », nous a-t-il fait comprendre. En ce qui concerne les légumes, « il faut minimum 5 à 6 semaines pour la première coupe ». Ce jeune n’a pas hésité à parler de ses clients. « Nos clients cibles sont principalement les fonctionnaires de l’UAC, les professeurs, les docteurs etc. Et parfois, on n’arrive même pas à satisfaire la demande » a-t-il confié.

En se basant sur l’expérience et les réalisations de Chirubin, l’on peut conclure que les responsabilités des étudiants en agronomie vont bien au-delà de la simple production agricole. Ils sont chargés de promouvoir une agriculture durable, de protéger les ressources naturelles et de contribuer à la sécurité alimentaire grâce à leurs connaissances acquises.

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *