SECTEUR SEMENCIER EN AFRIQUE DE L’OUEST

Du 11 au 13 février 2026, Abidjan a accueilli un atelier sur le secteur semencier en Afrique de l’Ouest. Le CORAF et ses partenaires ont réuni des experts pour réfléchir à une stratégie capable d’améliorer la qualité, la disponibilité et la distribution des semences. L’objectif est de renforcer le secteur semencier en Afrique de l’Ouest et de soutenir la sécurité alimentaire.

Le CORAF et ses partenaires construisent une feuille de route régionale à Abidjan

Du 11 au 13 février 2026, Abidjan a accueilli un atelier sur le secteur semencier en Afrique de l’Ouest. Le CORAF et ses partenaires ont réuni des experts pour réfléchir à une stratégie capable d’améliorer la qualité, la disponibilité et la distribution des semences. L’objectif est de renforcer le secteur semencier en Afrique de l’Ouest et de soutenir la sécurité alimentaire.

Du 11 au 13 février 2026, Abidjan a accueilli un atelier sur le secteur semencier en Afrique de l’Ouest. Le CORAF et ses partenaires ont réuni des experts pour réfléchir à une stratégie capable d’améliorer la qualité, la disponibilité et la distribution des semences. L’objectif est de renforcer le secteur semencier en Afrique de l’Ouest et de soutenir la sécurité alimentaire.

Abidjan est devenue le centre des discussions sur le secteur semencier en Afrique de l’Ouest, du 11 au 13 février 2026. Cet atelier, organisé par le CORAF avec le soutien de la FAO, d’AfricaSeeds et du programme TAAT, a réuni experts et acteurs du secteur. L’information a été publiée le 13 février 2026 par le CORAF et confirmée par d’autres sources spécialisées.

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Le déroulement de la rencontre

En effet, l’objectif principal de cette rencontre était de construire ensemble une stratégie pour le secteur semencier en Afrique de l’Ouest. Le secteur formel ne produit pas assez de semences de bonne qualité pour répondre aux besoins des agriculteurs. Dans une région touchée par les changements climatiques et l’insécurité alimentaire, le développement du secteur semencier est essentiel pour garantir de bonnes récoltes.

En plus, les discussions ont porté sur plusieurs points : le cadre légal et institutionnel de la production et de la vente des semences, la gestion des ressources génétiques, les droits des agriculteurs et des créateurs de semences, et la qualité des semences dans les systèmes formel et informel. Les expériences du Burkina Faso et du Sénégal sur la production de semences de base et de pré-base ont été présentées pour montrer des exemples réussis.

Les recommandations et activités futures

Par ailleurs, pour améliorer la situation, l’atelier recommande plusieurs actions : donner des licences à des entreprises privées pour produire davantage de semences de première génération, créer des plateformes numériques pour faciliter la commande et la gestion des semences, et mieux intégrer le système informel grâce aux semences de qualité déclarée.

L’atelier prévoit de partager ses conclusions avec tous les acteurs du secteur en Afrique de l’Ouest avant la tenue d’un atelier de validation de la stratégie. Des remerciements ont été adressés au président de la République de Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara, ainsi qu’aux organisations régionales telles que la CEDEAO, l’UEMOA et le CILSS pour leur soutien.

Au final, cet atelier montre que le secteur semencier en Afrique de l’Ouest n’est plus seulement une question de production. Il devient un enjeu stratégique pour la sécurité alimentaire, l’intégration régionale et la résilience face aux crises climatiques. Une stratégie commune pourrait transformer durablement le secteur et fournir aux agriculteurs les semences nécessaires pour de meilleures récoltes.

Innocent AGBOESSI

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