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1er groupe de presse agricole en Afrique de l’Ouest

FLAMBÉE DES PRIX DES PRODUITS DE PREMIÈRES NÉCESSITÉS : Une inquiétude grandissante pour les citoyens (En plus des céréales, les produits maraîchers rejoignent la vague)

 FLAMBÉE DES PRIX DES PRODUITS DE PREMIÈRES NÉCESSITÉS : Une inquiétude grandissante pour les citoyens (En plus des céréales, les produits maraîchers rejoignent la vague)

Depuis quelques semaines, les prix des produits de première nécessité sont en constante hausse favorisant un quotidien dur et plus stressant que par le passé aux citoyens. Ne sachant plus à quel saint se vouer dans une telle situation, les consommateurs se montrent dépassés et très inquiets

 

Clémencia Mawuena TOGBEDJI (Stag)

Maïs, haricots, farine de manioc, tomates, piments… sont entre autres les produits de luxes sur le marché. Un marché gagné par la mévente et des lamentations de part et d’autres. Dans, le rang des bonnes dames et clients consommateurs, le mal sévit à tous les niveaux. Lequel se traduit par une augmentation considérable du prix des produits de premières nécessités. Entre utilité et cherté, la contrainte devient désormais une option qui s’impose à tous car malgré tout, le besoin se fait sentir. Au kilogramme, le maïs, produit le plus consommé actuellement au Bénin est vendu à 350 Fcfa et parfois 400 ou 450f par endroit. « La situation actuelle est criarde, les prix des produits ont vraiment augmenté, celui du piment surtout me laisse perplexe », dixit Viviane Agbonin, une cliente aperçue l’air bouleversé autour d’une étagère de marchandises. Les responsabilités se situent, les opinions sortent nombreuses et variées.

Pour les uns, les évolutions des prix observées pourraient s’expliquer par la rareté progressive des produits, en raison de la saisonnalité. Aussi, faut-il souligner que l’augmentation des prix observée est également due à la baisse de l’offre des produits sur les marchés malgré les importations. L’autre raison évoquée par les commerçants locaux est la rareté des pluies. D’autres encore évoquent les taxes et autres impôts sur les importations, notamment le riz qui vient de l’extérieur, sans donner de vraies précisions.

Face à cette situation, le tourment devient énorme. Toujours est-il que ces opinions et propos sont partiellement vérifiés. Car, selon l’Instad, l’accroissement des prix observé s’explique par la diminution de l’offre du produit sur les marchés, en raison de la période de saison sèche.

Les prix de la tomate fraîche et du piment frais poursuivent leur tendance haussière dans les marchés en raison de la baisse de l’offre des produits sur les marchés malgré les importations de ces derniers en provenance du Nigéria. Pour neutraliser les effets du déficit budgétaire, il faut s’assurer du déficit de la balance budgétaire. Toutefois, le pays doit importer plus qu’elle n’exporte et jouer sur les taux d’intérêt.

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